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Reportage
par David Morissette et photos par Chicchocsrider et Anick Soulière. |
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Le
ski hors-piste est une activité qui gagne en popularité
au Québec depuis quelques années. Cependant,
les types de forêts que nous possédons combinés
à l’altitude peu élevée limitent
les endroits où l’on peut pratiquer cette activité.
Les monts Chic-Chocs, qui font partie de la chaîne de
montagne des Appalaches, sont sans contredit le meilleur endroit
où l’on peut s’adonner aux joies du ski
sur des pentes vierges, mais également l’endroit
où seuls ceux qui auront le courage de mériter
leurs descentes pourront en profiter. |
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Situé
en Gaspésie, ce secteur est majoritairement géré
par la SEPAQ et englobe le Parc de la Gaspésie, la
Réserve Faunique des Chic-Chocs et la Réserve
Faunique de Matane. Cependant, la majorité des secteurs
faciles d’accès se situent dans ce secteur, ce
qui signifie qu’il est nécessaire de s’informer
de la réglementation qui régit les différents
secteurs. De plus, la présence de la SEPAQ a pour but
d’améliorer l’accès, ainsi que de
fournir des services et des unités d’hébergement.
L’hiver, il est possible d’accéder aux
différents secteurs de ski par la route 299, qui relie
Ste-Anne-des-Monts à New Richmond. Il faut compter
environ 8 heures de Montréal pour se rendre au centre
d’interprétation du Parc de la Gaspésie,
point de départ pour la majorité des excursions.
On peut y obtenir tous les renseignements nécessaires,
y compris le rapport d’avalanche, et y louer de l’équipement. |
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| L’équipement
Afin de pouvoir profiter
d’une expérience intéressante en toute
sécurité, il est nécessaire d’avoir
l’équipement adéquat. Tout d’abord
il faut vous munir d’un système qui vous permettra
de monter aisément. Plusieurs options s’offrent
à vous :
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-Skis
alpins/planche à neige avec raquettes pour
la montée. |
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-Skis
de télémark avec peaux de phoque pour
la montée (il s’agit de peaux qui empêchent
le ski de glisser vers l’arrière durant la montée). |
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-Split-board,
qui est en fait une planche à neige articulée
pouvant se séparer en 2 afin d’imiter des skis
munis de peaux de phoques pour la montée. |
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-Skis
hors-piste, très légers et confortables
pour la montée, mais pas l’idéal pour
descendre des pentes abruptes. |
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-Skis
de haute-route, tout simplement des skis alpins équipés
de fixations se déclenchant au talon pour la montée,
préférablement utilisées avec des bottes
de haute-route plus confortables et plus légères
que des bottes régulières. |
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-Alpine
Trekkers : il s’agit d’adapteurs qu’on
insère dans nos fixations de ski habituelles afin de
pouvoir avoir le talon libre pour monter à l’aide
de peaux de phoques, et que l’on remet dans notre sac
à dos lors de la descente |
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Voici
un petit tableau qui résume bien les avantages et inconvénients
de chacun des types d’équipement (1 étoile
correspondant à mauvais et 5 étoiles à
excellent) :
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Approche |
Descente |
Légèreté |
Coût |
Skis
alpins + bottes de ski régulières |
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Planche
à neige |
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Skis
de télémark (ou Split-Board) |
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Skis
munis de fixations haute-route |
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Skis
hors-piste |
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Alpine
Trekkers |
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Il est évident
que l’utilisation de peaux de phoques permet d’alléger
de beaucoup le sac à dos, puisque notre équipement
de glisse se retrouve sous nos pieds. Cependant, cela ne veut
pas dire qu’il est impossible de s’aventurer dans
l’arrière pays sans cet équipement très
dispendieux. Il est possible de monter en raquette avec l’équipement
de ski/planche sur le dos. Une excellente forme physique,
une bonne détermination, ainsi qu’un sac à
dos conçu pour supporter une telle charge assureront
le succès d’un tel arrangement. Avis aux intéressés,
un skieur peut s’attendre à porter 30 à
40 lb d’équipement sur le dos, à moins
de choisir de chausser ses bottes de ski en montant, ce qui
n’est pas du tout la meilleure option, puisque celles-ci
sont conçues pour être en position de descente
avant tout.
Par
la suite, si on désire s’aventurer sur des pentes
pouvant présenter des risques d’avalanches, il
est nécessaire de s’équiper du matériel
de recherche de victimes d’avalanches. Cela comprend
une pelle, une tige extensible (sonde) et un appareil de recherche
(émetteur récepteur ARVA, appelé beacon
en anglais). Il va de soi qu’il ne suffit pas d’avoir
l’équipement, mais qu’il faut également
savoir s’en servir. On peut se procurer ce type d’équipement
dans les magasins de plein-air spécialisés pour
environ 500 $. Il est généralement possible
d’en louer aussi pour une courte sortie. Plusieurs organismes
offrent également des cours de prévention, notamment
le Centre d’Avalanche de la Haute-Gaspésie. Un
bon jugement, de l’expérience, ainsi qu’une
bonne connaissance du phénomène des avalanches
sont nécessaires avant de songer à skier des
secteurs situés au-dessus de la limite des arbres.
Il
est aussi très important de porter des vêtements
adéquats lors de ce genre de sortie. Les vêtements
synthétiques sont à privilégier. L’idéal
est d’opter pour un système à couches
multiples (combinaison, chandail chaud, polar et coquille
imperméable) afin de pouvoir enlever ou rajouter des
couches selon la température. Il va également
de soi qu’il faut prévoir beaucoup d’eau.
Pour une sortie d’une journée, 2 à 3 litres
sont nécessaires. Il est conseillé d’apporter
de la nourriture qui se conserve bien au froid (qui ne gèle
pas) et qui possède un bon apport nutritif, notamment
des barres énergétiques, des noix, de l’humus,
etc. Apportez toujours une trousse de premiers soins aussi.
Il est évident qu’on ne pourra pas sauver une
victime d’avalanche, mais une vilaine coupure pourra
être désinfectée par exemple. Finalement
il est important de ne jamais sous-estimer le climat des montagnes,
même si la température semble très clémente.
Toujours apporter des vêtements chauds, incluant tuque
et mitaines et ce, même au printemps.
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La
météo
Règle
générale, les montagnes des Chic-Chocs reçoivent
des quantités de neige importantes à chaque
année. La moyenne annuelle se situe aux alentours de
500 cm à une altitude de 600 mètres, et peut
atteindre jusqu’à 800 cm au-delà d’une
altitude de 1000 mètres dans certains secteurs. La
saison de ski officielle du parc de la Gaspésie s’étend
du 1er décembre au 30 avril. Il n’est cependant
pas rare d’y retrouver de très bonnes conditions
de ski jusqu’à la fin du mois de mai, mais il
faut se limiter aux secteurs situés dans les Réserves
Fauniques, puisque le Parc de la Gaspésie est majoritairement
inaccessible après le 30 avril, afin de favoriser la
reproduction des caribous.
Le
ski est en général à son meilleur durant
les mois de mars et d’avril, lorsque la base atteint
son maximum et que les températures deviennent plus
clémentes, diminuant du même coût l’indice
d’avalanche. Il est cependant possible de retrouver
de très bonnes conditions en janvier et en février,
mais il faut être préparé à affronter
des conditions extrêmes (grand froid, forts vents, importantes
chutes de neige). Il est très important de s’informer
à l’avance sur la météo et les
conditions de ski avant d’effectuer une sortie. De plus,
une fois rendu sur place, il faut choisir adéquatement
les pentes qu’on désire skier, puisque plusieurs
facteurs peuvent influencer les conditions d’heure en
heure. Il ne faut pas avoir peur de rebrousser chemin si les
conditions ne coopèrent pas, les montagnes resteront
là pour les années à venir.
Par
exemple, on se doit de considérer l’orientation
de la pente selon les températures que l’on retrouve
:
Est
: ces versants présentent généralement
des plaques à vent, souvent causées par les
forts vents du nord-ouest suite à une tempête.
Il est préférable d’y skier avant 14 h
00 lorsque le soleil ramollit les surfaces et ils conservent
la neige tard en saison.
Sud : ces versants subissent rapidement les
effets du soleil. Si la température s’approche
de 0 C, ce type de versant ramollira en premier et c’est
là que la neige fond le plus rapidement.
Ouest : ces versants offrent généralement
les moins bonnes conditions, puisque le remplissage causé
par le vent y est très rare. Ils offrent par contre
un bon choix en fin d’après-midi au printemps,
lorsque le soleil y plombe à son plus fort.
Nord : ce type de versant est l’idéal
pour retrouver des conditions de poudreuse lorsque le soleil
a ramolli les autres versants. Ces versants sont également
ceux qui prennent le plus de temps à se stabiliser
à la suite d’une tempête à cause
du faible rayonnement luminaire. Il est conseillé de
faire très attention lorsque la température
est supérieure à 0 C, puisque ces versants ne
ramolliront pas nécessairement.
->
Site Internet de la SEPAQ, condition de neige pour le parc
des Chic-Chocs. |
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| Les
secteurs skiables
L’endroit
le plus accessible et le plus fréquenté de la
région est sans contredit le secteur du Mont Albert.
On y retrouve 5 champs de neige autorisés, pour tous
les goûts.
Tout
d’abord, les non initiés en trouveront pour leur
compte dans le Champ de Mars. Ce champ de neige d’environ
250 m de dénivelé est accessible par une marche
d’approche de 2,6 km (environ 1 h 15). L’inclinaison
varie entre 35 et 40 degrés, et on peut y effectuer
le nombre de descentes que l’on désire en remontant
directement par le champ de neige. Bien qu’il soit tout
de même nécessaire d’évaluer les
conditions à chaque fois, ce secteur est à favoriser
lorsque le risque d’avalanche est élevé,
car il est possible de rester entre les arbres pour plus de
sécurité en cas d’incertitude. Cependant,
il faut faire attention au printemps, car ce secteur est orienté
plein sud et est bas en altitude, donc la neige réagira
fortement au rayonnement lumineux, les conditions pouvant
s’y détériorer très rapidement.
La sortie s’effectue par une traverse qui revient directement
au stationnement. Elle se trouve de l’autre côté
du ruisseau au bas du champ de neige.
En
second lieu, il y a le Mont Hog’s Back. La montée
est relativement courte, quoique très abrupte. Il faut
compter environ 1 h à 1 h 30 pour atteindre le sommet.
De là, plusieurs options s’offrent à nous.
Vous pouvez descendre le champ de neige visible du stationnement,
lequel vous permettra de dévaler près de 450
mètres de dénivelé sans avoir à
enlever vos skis pour revenir à l’auto. Il s’agit
de l’option la plus sécuritaire. Sinon pour les
plus aventuriers, 2 couloirs alpins de 45 degrés d’inclinaison
dévalent le sommet Nord sur sa face Est. Il faut y
faire très attention. Ces couloirs sont sujets aux
avalanches et seront très dangereux à la suite
d’une tempête, puisqu’ils sont orientés
plein est, favorisant ainsi un remplissage par le vent. Pour
descendre ces couloirs, il est nécessaire de posséder
tout l’équipement de recherche de victimes d’avalanches
(pelle, sonde, émetteur-récepteur Arva).
Il
peut aussi être intéressant d’explorer
le Mont Blanche-Lamontagne. La marche d’accès
est cependant beaucoup plus longue et les secteurs skiables
sont beaucoup plus difficiles à trouver. Dans de bonnes
années de neige, de magnifiques champs de neige peuvent
se former sur le côté Nord, face au Champ de
Mars. Sinon, on peut retrouver certains beaux sous-bois sur
le côté Ouest, mais le manque de neige à
certains endroits sur ce versant m’amène à
le déconseiller. Le Mont Blanche-Lamontagne est l’idéal
pour ceux qui ont déjà exploré tout le
reste et désirent tenter quelque chose de différent.
Le
meilleur ski, digne des Chic-Chocs, se retrouve cependant
sur le Mont Albert. Deux secteurs sont autorisés, soit
le Mur des Patrouilleurs et la Grande Cuve. Les 2 sont de
vastes bols où l’on peut retrouver du ski extrême
à profusion. Pour y accéder, il faut tout d’abord
se rendre à la Serpentine, un refuge où vous
pourrez casser la croûte, situé à 5,1
km du stationnement. L’accès n’est pas
très exigeant, mais il faut tout de même compter
environ 1 h 15 à 1 h 30. Par la suite, le Mur des patrouilleurs
est situé à seulement 1 kilomètre du
refuge. On monte ce que l’on désire skier dans
le bol. Le risque d’avalanche y est généralement
élevé pendant la majorité des mois d’hiver.
Donc il ne faut pas aller aux Chic-Chocs pour skier le Mur
des Patrouilleurs, il faut plutôt s’y aventurer
si on a la chance de tomber sur des conditions optimales pendant
qu’on y est (faible risque d’avalanche, déjà
tracé par d’autres skieurs, météo
favorable).
Cependant,
La Grande Cuve présente une belle alternative puisque
l’inclinaison y est beaucoup plus faible. De plus, il
y a un grand choix de lignes possibles. Une bonne condition
physique est de mise par contre, puisque l’approche
totalise 8,5 km à partir du stationnement. Les plus
rapides mettront environ 2 h 30 pour s’y rendre. Il
est à mentionner que le panorama est tout simplement
exceptionnel dans ce secteur du parc. Le sentier serpente
dans la vallée du diable et l’on est constamment
entouré par d’immenses bols et champs de neige,
ce qui rend l’expérience unique au Québec.
Pour
les plus aventuriers, les Chic-Chocs offrent plusieurs autres
secteurs skiables. On peut entre autre se payer un voyage
de luxe (quoique très dispendieux) à l’auberge
de Montagne des Chic-Chocs. Cette auberge est située
à une élévation de 615 mètres
dans la Réserve Faunique de Matane, aux abords des
monts Matawees. Les responsables y amènent les participants
en « snowcats » et tout y est inclus (repas, hébergement,
service de guide, équipement de hors-piste).
Une
entreprise du nom de Vertigo Aventures (guide chef : François
Roy) offre également un service de guide dans le secteur
du Mont Blanc (Réserve Faunique de Matane). Ce secteur
leur est pratiquement réservé puisque l’accès
nécessite 50 km de motoneige. Il s’agit d’un
massif entouré de champs de neige ainsi que de plusieurs
versants en sous-bois. Les pentes sont en général
moins abruptes, donc le risque d’avalanche y est généralement
plus faible. L’organisme y a installé une tente
prospecteur avec tous les services nécessaires pour
ses clients.
D’autres
secteurs méritent d’être explorés
en longue randonnée dans le Parc de la Gaspésie
ou dans la Réserve Faunique des Chic-Chocs. Il ne s’agit
que de s’y aventurer tout en respectant les nombreux
règlements du parc. Cependant, une très bonne
forme physique, ainsi que de la motivation sont nécessaires
car les marches d’approche peuvent atteindre 30 km pour
certains secteurs. |
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| L’hébergement
Le
Parc de la Gaspésie a mis sur pied un vaste système
d’hébergement pour les adeptes de plein-air.
La majorité de ces établissements sont accessibles
l’hiver. Tout d’abord, il est possible de loger
au majestueux Gîte du Mont Albert (5 étoiles).
Les forfaits comprennent l’hébergement et les
repas, sous la forme d’un souper table d’hôte.
Il est également possible de louer des chalets aux
abords du Gîte, pouvant loger entre 6 et 8 personnes.
Si
ce genre d’hébergement ne correspond pas à
vos besoins, vous pouvez également loger dans un refuge.
Tous les refuges sont équipés d’un poêle
à bois, ainsi que de couchettes avec matelas. Il en
coûte 24 $ par personne par nuit pour y passer la nuit
(tarifs 2005 - 2006). On en retrouve certains près
du camping du Mont Albert, ainsi que plusieurs au travers
du Parc pour la longue randonnée. Finalement, pour
ceux qui veulent braver les nuits froides de l’hiver,
il est possible de faire du camping au Camping du Mont Albert.
Il va s’en dire qu’un équipement adéquat
est nécessaire. Il est préférable de
réserver à l’avance puisque la demande
pour certains refuges est assez forte, particulièrement
lors de longs week-ends.
Une
autre option qui peut être intéressante et permet
d’avoir accès à tous les services, consiste
à loger dans un hôtel/motel à Ste-Anne-des-Monts.
Le Parc de la Gaspésie est situé à seulement
42 km de la ville, donc il faut prévoir 30 min le matin
et le soir pour s’y rendre. De plus, le coût de
l’hébergement est peu dispendieux durant les
mois hivernaux. |
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En
conclusion
Je
conseille à tous d’essayer au moins une fois
dans leur vie un tel périple, puisqu’il s’agit
de quelque chose de vraiment unique au Québec. Vous
pourrez constater que nous n’avons rien à envier
à l’Ouest du continent, du moins pas en Gaspésie.
Un tel voyage se planifie à l’avance, mais il
faut savoir ajuster ses plans selon la météo,
puisque c’est elle qui a le dernier mot dans tous les
cas. Si vous avez d’autres questions n’hésitez
pas à communiquer avec moi, je vous répondrai
de mon mieux. Pour le reste, il s’agit d’explorer
en ayant toujours la sécurité présente
à l’esprit, puisqu’un accident est si vite
arrivé dans l’arrière-pays.
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|
| Reportage
par David Morissette et photos par Chicchocsrider et Anick Soulière. |
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| ©
ZoneSki Média / Vivelaneige.com 2007 |
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